Protection des troupeaux contre la prédation

RP17

Neuf

Une synthèse des moyens de protection des troupeaux (chiens Patous, clôtures, effarouchement, etc.) contre les prédateurs (loups, lynx, ours)…

Premières pages

Collection "Techniques Pastorales" du Cerpam
Livre de 312 pages au format 140 x 210, imprimé en couleur sur couché demi-mat 130g, ép. 18 mm, pds 615g
Décembre 2012 - isbn 9782914053679

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22,00 €

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Les grands prédateurs sauvages se développent en France depuis deux décennies dans les Alpes, le Jura, les Pyrénées et gagnent aujourd’hui les Vosges et le Massif central. Ils entrent inévitablement en confrontation directe avec des formes d’élevage qui se sont déployées en leur absence, dans un contexte socio-économique de main-d’œuvre devenue rare et chère dans les exploitations, Face à une prédation en augmentation rapide, Les éleveurs doivent protéger leurs troupeaux en tenant compte des conditions et limites de mise en œuvre, et des contraintes engendrées pour le triptyque que constituent l’animal, le milieu naturel et le travailleur. Les connaissances acquises sont majoritairement issues du massif alpin et des systèmes d’élevage ovins allaitants confrontés aux loups. Mais le présent ouvrage explore aussi la diversité des systèmes d’élevage ovins, caprins, bovins, face aux différents prédateurs (loups, lynx, ours, chiens divagants). Dans tous les cas, les outils de protection décrits sont les mêmes. Par contre leur mise en œuvre, leur efficacité, les contraintes qu’ils engendrent, dépendent des contextes de prédation et d’élevage. La protection des troupeaux relève d’une démarche globale. Elle nécessite pour cela de disposer de diagnostics individualisés, d’une boîte à outils garnie d’une diversité de solutions à combiner selon les cas, enfin d’une action d’accompagnement des exploitations et d’aménagement, raisonnée en fonction des spécificités d’un territoire.Vingt ans après l’arrivée des loups en France, cette synthèse est plus nécessaire que jamais : tous les acteurs concernés font face à deux réalités incontournables ; la première, c’est que la présence des prédateurs sauvages est un phénomène durable dans la société contemporaine ; la deuxième, c’est que tous les systèmes d’élevage et toutes les exploitations n’auront pas la même capacité d’y faire face, aussi bien raisonnés que soient les dispositifs publics.